Kees van Dongen

Figure marquante du fauvisme, Kees van Dongen a imposé un style audacieux et coloré, capturant l’énergie de son époque à travers des portraits vibrants de femmes, de nuits parisiennes et d’élégance provocante.Des débuts bohèmes entre Rotterdam et Montmartre Né en 1877 à Rotterdam, Cornelis Theodorus Maria van Dongen — dit Kees van Dongen — commence sa carrière dans un climat artistique foisonnant. Très jeune, il s’intéresse au dessin et fréquente l’Académie des beaux-arts de Rotterdam, tout en explorant les quartiers populaires, les ports, et les ambiances nocturnes. Il s’installe à Paris en 1897, dans le quartier de Montmartre, où il fréquente les milieux anarchistes et les cabarets, notamment le Bateau-Lavoir, aux côtés de Picasso, Modigliani, Vlaminck ou Derain. Il collabore aussi avec des revues satiriques, développant un dessin acéré. C’est dans ce contexte effervescent qu’il développe peu à peu un style personnel, entre caricature et peinture d’avant-garde. Quelques repères marquants : Né en 1877 à Rotterdam, installé à Paris dès 1897 Vit et travaille au Bateau-Lavoir avec les avant-gardes Expose au Salon d’Automne de 1905 aux côtés des fauves Se rapproche ensuite des milieux mondains et du luxe Le style Van Dongen : couleurs vives, femmes fatales et audace Van Dongen se fait remarquer lors du Salon d’Automne de 1905, qui marque la naissance du fauvisme. Aux côtés de Matisse ou Vlaminck, il adopte une palette explosive, composée de rouges intenses, de verts acides et de bleus profonds. La couleur n’est plus descriptive mais émotionnelle, presque violente parfois. Son sujet de prédilection devient la femme, qu’il peint dans toutes ses incarnations : danseuses, courtisanes, bourgeoises, modèles de studio. Il exagère les yeux, les courbes, les vêtements, tout en gardant une élégance provocante. Il capte la sensualité, la liberté, mais aussi l’artifice de la beauté moderne. Dans les années 1920, il devient l’un des portraitistes favoris de l’élite parisienne et des milieux aristocratiques. Caractéristiques de son œuvre : Couleurs pures et contrastes puissants Silhouettes féminines stylisées, maquillées, sophistiquées Influence orientale dans les décors et accessoires Érotisme assumé, parfois controversé Portraits de la haute société et de la vie nocturne

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Des débuts bohèmes entre Rotterdam et Montmartre

Né en 1877 à Rotterdam, Cornelis Theodorus Maria van Dongen — dit Kees van Dongen — commence sa carrière dans un climat artistique foisonnant. Très jeune, il s’intéresse au dessin et fréquente l’Académie des beaux-arts de Rotterdam, tout en explorant les quartiers populaires, les ports, et les ambiances nocturnes.

Il s’installe à Paris en 1897, dans le quartier de Montmartre, où il fréquente les milieux anarchistes et les cabarets, notamment le Bateau-Lavoir, aux côtés de Picasso, Modigliani, Vlaminck ou Derain. Il collabore aussi avec des revues satiriques, développant un dessin acéré. C’est dans ce contexte effervescent qu’il développe peu à peu un style personnel, entre caricature et peinture d’avant-garde.

Quelques repères marquants :

  • Né en 1877 à Rotterdam, installé à Paris dès 1897

  • Vit et travaille au Bateau-Lavoir avec les avant-gardes

  • Expose au Salon d’Automne de 1905 aux côtés des fauves

  • Se rapproche ensuite des milieux mondains et du luxe

Le style Van Dongen : couleurs vives, femmes fatales et audace

Van Dongen se fait remarquer lors du Salon d’Automne de 1905, qui marque la naissance du fauvisme. Aux côtés de Matisse ou Vlaminck, il adopte une palette explosive, composée de rouges intenses, de verts acides et de bleus profonds. La couleur n’est plus descriptive mais émotionnelle, presque violente parfois.

Son sujet de prédilection devient la femme, qu’il peint dans toutes ses incarnations : danseuses, courtisanes, bourgeoises, modèles de studio. Il exagère les yeux, les courbes, les vêtements, tout en gardant une élégance provocante. Il capte la sensualité, la liberté, mais aussi l’artifice de la beauté moderne. Dans les années 1920, il devient l’un des portraitistes favoris de l’élite parisienne et des milieux aristocratiques.

Caractéristiques de son œuvre :

  • Couleurs pures et contrastes puissants

  • Silhouettes féminines stylisées, maquillées, sophistiquées

  • Influence orientale dans les décors et accessoires

  • Érotisme assumé, parfois controversé

  • Portraits de la haute société et de la vie nocturne

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Succès, scandales et reconnaissance

Le succès de Van Dongen s’amplifie dans l’entre-deux-guerres. Il fréquente la haute société, voyage en Espagne, au Maroc, à Monaco. Son art devient synonyme de modernité chic, entre audace et raffinement. Il est naturalisé français en 1929 et décoré de la Légion d’honneur. Bien qu’il s’éloigne progressivement de la violence du fauvisme initial, il conserve une touche brillante et un sens aigu du spectacle pictural.

Certaines critiques lui reprocheront son virage « mondain », mais Van Dongen assume ce choix, déclarant :

« Peindre la beauté rend heureux. C’est mieux que de peindre la misère. »

Il meurt en 1968 à Monaco, à l’âge de 91 ans, après une carrière longue et prolifique, marquée par l’exubérance, l’élégance et la liberté.

Pourquoi Van Dongen reste incontournable :

  • Figure centrale du fauvisme aux côtés de Matisse

  • Peintre des femmes, des plaisirs et de la vie urbaine

  • Un style reconnaissable entre tous : vif, provocant, sensuel

  • Un pont entre l’avant-garde et les mondanités du XXe siècle

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